Cette nuit là, il faisait un froid glacial à Paris. Une jeune femme brune marchait toute seule dans la rue. Deux jeunes gens la suivaient en cachette. La jeune femme traversa la chaussée et se retrouva en face d'un magasin d'antiquités.
Elle s'arrêta devant la vitrine. Elle regardait avec attention les objets en exposition.
Pendant un bon moment, la jeune femme, comme collée à la vitrine, contemplait les objets un à un. Soudain, elle fût attaquée par les deux poursuivants qui essayèrent de lui substituer son sac. La jeune femme lança un cri de détresse.
Un jeune homme blond, beau, bien bâti, sortit du magasin et vit les deux jeunes entrains de maltraiter la jeune femme. Il intervint. En deux mouvements, il libéra la femme de leur emprise.
Ces derniers comprirent qu'ils ne pouvaient rien contre cet homme qui venait de leur montrer qu'il était bien initié aux arts martiaux et, ils s'enfuirent.
L'homme aida la jeune femme à se relever et l'invita à entrer dans le magasin. La jeune femme, après un moment d'hésitation, finit par accepter.
A l'intérieur du magasin, un vieil homme, aux cheveux blancs, était assis derrière un bureau, entrain d'écrire sur un registre.
Le Vieil Homme:
- Qu'est-ce qui se passe, Omar?
Omar, emmena la jeune femme traumatisée s'asseoir près du vieil homme:
- Deux voyous l'ont attaquée, Alain.
Le vieil homme, prenant les choses du bon côté :
- Drôles de circonstances pour visiter notre
magasin, jeune dame.
La jeune femme sourit.
Omar :
- Tout de même, elle nous honore. Voulez-vous jeter un coup d'œil à cette nouvelle statuette qu'on vient d'acquérir, madame ...?
La jeune femme:
- ...Lina !
Omar :
- Heureux de vous connaître, Lina.
Lina, je te présente Alain, le patron.
Le vieil homme:
- Enchanté.
Lina:
- Moi, de même.
Omar fit à Lina le tour des objets bien ordonnés dans le magasin.
Lina s'arrêta devant une petite plaquette en bronze qu'elle scruta de ses yeux vifs. La plaque contenait d'étranges signes.
Lina :
- Me permettez-vous de la regarder un moment!
Lina contempla la plaquette, Omar se contentant de la regarder. Elle la contempla un bon moment, puis subjuguée par l'objet, elle essaya de la toucher du doigt pour mieux sentir les signes qui sont gravés sur sa face. En détournant légèrement sa tête, elle fixa d'un regard interrogateur, Omar, lui aussi perplexe.
Omar :
- Ça vous intéresse ?
Lina ne répondit pas. Puis elle prit congé de Omar et d'Alain.
Omar :
- Je vous accompagne?
Lina :
- Non, merci. Je prends un taxi.
Alain:
- La pauvre .Elle est encore traumatisée.
Omar accompagna Lina dehors et l'aida
à prendre un taxi.
Une douce pluie commençait à tomber.
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